05.06.2007
Votre Candidat dans la 15eme Circonscritpion de Paris
OLIVIER TIRAT, votre candidat
15ème circonscription de Paris (XVIème nord)
Suppléant: Georges BLOCH

Chers Amis
Vous avez déjà reçu ma profession de foi de politique générale dans laquelle je me suis engagé au sein du nouveau pôle Centriste pour la majorité présidentielle à élire à l'Assemblée Nationale (fiscalité, mondialisation, réforme de l'État....)
C'est pour défendre les idées d'humanisme, de responsabilité, d'initiative, d'engagement et de respect qui nous sont chères, et pour les porter haut auprès du gouvernement de François Fillon, que j'ai choisi d'être candidat sous l'étiquette « Nouveau Centre ».
C'est fidèle à mon engagement à l’UDF, que j'ai soutenu la candidature de notre Président de la République, Nicolas Sarkozy, pour qui j'ai voté comme vous l'avez fait à plus de 85 % dans notre circonscription au second tour de l'élection présidentielle.
Et c’est loyal à la tradition centriste aujourd’hui représentée par le « Nouveau Centre » et Gilles de Robien, que je sollicite vos voix et votre appui.
Je veux apporter cet élan, cette soif d’air et de changement dans le respect, propre à nos idées du Centre, cette représentation de nos valeurs oubliées peu à peu.
C'est d'ailleurs le thème que j'ai choisi pour ma campagne :
« L'élan centriste pour la majorité présidentielle »
Je veux que notre esprit d’équilibre, de juste analyse, d’absence de parti pris, d’absence de soumission, allié à une justice sociale chrétienne, reprenne sa place dans notre espace politique.
Elu par vous, à l’écoute de vos idées et de vos exigences, vous représentant à l’Assemblée Nationale, j’agirai pour nos idéaux : grandeur du pays, solidarités nouvelles, intelligence, modernité, respect, action.
Comme vous, je crois encore, à la politique et à aux idées du Centre historique.
Comme vous, je crois encore à la représentation nationale et à la force vive de celle ci pour porter vos projets et vos vœux.
Et ce sera en tant qu’élu de la 15ème circonscription de Paris (XVIème Arrdt Nord), qu'ensemble représentés à l’assemblée Nationale en cas de victoire, nous agirons pour préparer un meilleur avenir à nos enfants et à nos familles dans le cadre de la politique gouvernementale, et à notre quartier dans le cadre des futures élections municipales.
Vôtre,
Olivier TIRAT

Je suis né à Paris, en 1968, J’y ai toujours vécu et y ai toutes mes attaches.
Sorti premier de l'Ecole Supérieure d'Optique, après mes études aux lycées Saint Louis et Louis le Grand, je suis ingénieur diplômé en physique appliquée (Orsay).Chef de projet dans l'industrie, et chef d'entreprise je dirige aujourd’hui un cabinet de consultants, voué aux sciences de l'intelligence.
J'adhère à l'UDF en 2004. Je suis membre du Bureau Départemental.
Je rejoins dès sa création "Société en Mouvement", le club de réflexion présidé par Gilles de Robien. J'en suis l'animateur à Paris. Dès l'automne 2006, j’œuvre à ancrer l'UDF dans la majorité présidentielle et je soutiens donc activement Nicolas Sarkozy, dès janvier 2007.
Soucieux d'éviter l'éclatement du Centre et la négation de ses valeurs, par la création du Modem de François Bayrou et le refus de celui-ci de soutenir le candidat Sarkozy, je me présente comme candidat du Nouveau Centre : je reste actuellement adhérent de l'UDF.
contacts: oliviertirat2007@yahoo.fr
WEB: http://atraverslacampagne.hautetfort.com
11:35 Publié dans Démocratie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.05.2007
Le conseil national de l'UDF
Nous sommes aujourd'hui à la veille du conseil national de l'UDF. Ce conseil semble être l'élément par lequel la scission entre les deux courants de l'UDF va être prononcée. En effet, Francois Bayrou annonce pour ce conseil la création du nouveau "Mouvement Démocrate", tandis qu'une grosse vingtaine de députés UDF dénoncent la stratégie perdante du candidat à l'élection présidentielle.
Mais que devront arbitrer réellement les conseillers nationaux de l'UDF, ou les membres du bureau politique?
La question est à ce jour difficile à trancher tant l'ordre du jour du conseil national est trouble voir troublant.
Raisonnons maintenant en mettant la priorité numéro 1 en tête. Depuis la réforme du financement des partis politiques, le premier tour des législatives constitue un enjeu financier majeur pour les partis politiques.
En effet, même s'ils ne disposent pas d'élu, les partis politiques, ayant obtenu plus de 1% des inscrits dans 50 circonscriptions au moins se verront attribuer chaque année une somme proportionnelle au nombre de suffrages exprimés pour leurs candidats (plus de 1 euro par suffrage exprimé et par an)
Cet élément est central dans la stratégie de François Bayrou, qui souhaite convertir le maximum des votes qui se sont portés sur lui au premier tour de la présidentielle, en votes pour les candidats de son "Mouvement démocrate" au premier tour des législatives, et donc en espèces sonnantes et trébuchantes.
François Bayrou doit donc disposer d'un parti politique pour récolter ces financements. François Bayrou semble disposer de l'UDF, pour cela.
Il a néanmoins décidé comme il l'a énoncé à plusieurs reprises, de créer un nouveau parti politique (une nouvelle personne morale en fait) le "mouvement démocrate".
Cette apparente nécessité pourrait résulter d'un affichage symbolique, la création d'un nouveau courant politique (résultant des presque 7 millions d'électeurs ayant voté pour lui) devant s'incarner politiquement dans un nouveau parti politique.
Seulement les statuts de l'UDF sont clairs. Il n'est pas possible d'appartenir à l'UDF et à un autre parti politique. Sauf à changer les statuts de l'UDF, il n'est donc pas possible de faire coexister des adhérents à l'UDF et des adhérents au "Mouvement Démocrate". C'est peut-être un des enjeux de la "délibération statutaire" du conseil national. Il faut avouer que cet enjeu là est bien caché.
Mais un autre problème surgit aussi, les moyens matériels et les propriétés de l'UDF ne peuvent pas être utilisés à d'autres fins que l'objet de l'UDF, ils ne peuvent donc pas servir au "Mouvement Démocrate". Ceci nous amène donc à un autre enjeu.Le transfert des propriétés de l'UDF vers le "Mouvement Démocrate".
Quand je parle des propriétés, je parle des locaux, mais aussi de l'ensemble des droits et obligations contractés par l'UDF (contrat de travail, marque, baux, fichiers).
Or d'après la loi de 1901, une association peut transférer ses propriétés (sans les vendre) en cas de dissolution. Cette opération peut s'apparenter à une fusion si les adhérents de l'UDF se retrouvait par décision du conseil national adhérent du "Mouvement Démocrate". C'est peut-être là un des enjeux encore mieux cachés du prochain conseil national.
La fusion de l'UDF et du "Parti Démocrate".
François Bayrou pourrait alors récupérer la propriété de la marque "UDF"
Gageons que cette analyse des enjeux éclairera les conseillers nationaux18:20 Publié dans Démocratie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.05.2007
Petite note d'une UDF
Ce n'est pas de moi mais ca me convient. Merci Angèle....
ASSURER LA VICTOIRE
DE NICOLAS SARKOZY DIMANCHE 6 MAI
Si vous aviez encore un doute, hier soir l’évidence est apparue : Nicolas SARKOZY doit gagner dimanche.
Il a présenté clairement, posément, respectueusement son projet pour la France, son nouveau rêve Français.
Nicolas SARKOZY a été convaincant, précis et positif. Son projet social en faveur des Français est courageux, moderne, novateur et surtout crédible.
En face, Mme Royal a été agressive, brouillonne, crispée. Son discours « partait dans tous les sens » sans jamais répondre aux questions ni des journalistes, ni de Nicolas SARKOZY. Sa principale réponse a consisté à « négocier ultérieurement avec les syndicats ».
Elle a même poussé le ridicule, en matière de sécurité (qui est une grande spécialité des socialistes, comme chacun le sait !), jusqu’à proposer de « raccompagner tous les soirs les policières jusqu’à leur domicile après leur service » !
S’il ne s’agissait pas du viol odieux d’une jeune femme, cela serait presque risible. Mais devant un tel acte et une telle incompétence de la part de Mme Royal on n’a pas envie de rire ! Pourquoi pas aussi « raccompagner » toutes les autres femmes chez elles ? Là, pour le coup, ce sont des centaines de milliers de policiers qu’il faudrait recruter ! Pour une candidate qui avait peur d’un « état policier », c’est cocasse !
Soyons un peu sérieux. En la matière, la seule solution est celle que propose Nicolas SARKOZY : mettre les délinquants sexuels sous surveillance stricte et sanctionner sévèrement les multirécidivistes.
Pour le reste du propos de Mme Royal, bien malin qui a compris quel est son projet : comment seront financées les retraites, aurons-nous une nouvelle CSG, la Turquie entrera-t-elle dans l’Europe, les régimes spéciaux seront-ils révisés, les 35 h seront-elles aménagées ou au contraire étendues aux PME et TPE, doit on poursuivre notre effort nucléaire, régularisera-t-elle TOUS les « sans papiers », quelle sera sa politique sur l’immigration ? ? ? Autant de questions sans réponse !
Sourire en proposant comme « pacte présidentiel » une concertation générale et des négociations futures sur tous les sujets n’inspire pas spécialement confiance. Qui dirigera le pays, elle ou les syndicats ?
Non Mme Royal, vous n’êtes pas crédible. Nous n’avons pas confiance et c’est VOUS qui nous faites peur ! La crise en France est très grave, l’espoir d’un vrai changement est immense, le peuple Français l’a exprimé clairement au 1er tour.
10:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


